Vient de paraître aux éditions José Corti


PREMIÈRE FIGURE de Michaël Palmer, traduit par Virginie Poitrasson et Éric Suchère


Le poète Michael Palmer est né à New York en 1943. Il vit actuellement à San Francisco.

Il est l’auteur d’une vingtaine de livres dont une quinzaine de poésie. Il a reçu le prix Wallace Stevens en 2006, une des plus importantes récompenses, pour la totalité d’une oeuvre. Son influence est très grande aux États-Unis. En France, plusieurs de ses livres ont été traduits dont Sun (aux éditions P.O.L.) et Notes for Echo Lake (aux éditions Spectres Familiers). On pourrait dire que son oeuvre explore la nature des relations entre le langage et la perception. Sa poésie, bien que semblant abstraite – puisque partant du langage – est en fait profondément lyrique. Première figure date de 1984 et fait partie d’une trilogie qui comprend justement Notes pour Echo Lake (1981) et Sun (1988). Cette trilogie peut-être considérée comme le chef d’oeuvre de Palmer et la traduction du volet central manquait donc au lecteur français.

Michaël Palmer est l’un de nos plus grands poètes au summum de sa puissance. Il parvient à rassembler et à unifier des tendances qui ont divisé les poètes en factions rivales… Dans ces poèmes, il semble qu’on soit emporté aussi aisément que dans un rêve.
Rosemarie Waldrop, New York Times book Review.

Michaël Palmer est assurément l’un des plus purs poètes parmi les jeunes poètes américains en activité aujourd’hui.
Lee Bartlett, American Book Review.